Les bureaux de recrutement militaire dans le Lot
Leur évolution
Si la plupart des jeunes gens ayant leur résidence légale dans le Lot au moment de leur vingtième année se faisait recenser auprès du bureau de recrutement militaire de Cahors, ceux du sud du département étaient rattachés à certaines périodes aux bureaux de recrutement d'Agen et de Montauban ; ce qui peut expliquer leur absence dans les registres conservés aux Archives départementales du Lot.
Voici les évolutions des bureaux de recrutement militaire de 1872 à 1940 :
De 1872 à 1901
Le département du Lot n'a qu'une seule subdivision et un bureau de recrutement, celui de Cahors. Mais celui-ci ne couvre pas l'ensemble du département :
dans le sud-ouest, pour les classes 1872 à 1901, les cantons de Puy-l'Évêque et de Luzech sont recensés dans la subdivision et le bureau de recrutement d'Agen (Lot-et-Garonne) : consulter les registres matricules correspondants sur le site internet Archives départementales de Lot-et-Garonne.
dans le sud et le sud-est, pour les classes de 1879 à 1901, les cantons de Castelnau-Montratier, Lalbenque, Limogne, Montcuq sont recensés dans la subdivision et le bureau de recrutement de Montauban (Tarn-et-Garonne) : consulter les registres matricules correspondants sur le site internet Archives départementales du Tarn-et-Garonne.
Entre 1902 et 1929
Les trois bureaux de Cahors, d'Agen et de Montauban coexistent pour couvrir le département du Lot. Cela se traduit par un registre matricule supplémentaire commun pour les deux bureaux d'Agen et de Montauban et une table alphabétique de ces bureaux séparée de la table alphabétique du bureau de Cahors.
De 1930 à 1940
De nouveau un seul bureau de recrutement qui couvre l'ensemble du département : celui de Cahors.
Pour rappel, à partir de la classe 1941, les registres matricules militaires sont conservés au Centre des archives du personnel militaire situé à Pau.